Le Royaume Magique

L'ombre du dragon qui réchauffe la forêt de son souffle, comme un magnifique nuage....
 

Monochrome Bleu                                                              Dream Green

    

Médiation Symphonique

Un opéra féérique en pleine nature

Parasols Jaunes

Kashan, l'une des oasis les plus prospères de l'ancienne Perse, entre la chaîne montagneuse des Zagros et le désert du Dasht-e Kavir.

Forêt de Parasols at Ameriha, Kashan IRAN 
                                                               

Château de Grouchy

Parasols  ( L'envers Du Décor) île Nancy

Forêt de parapluies plantés dans le bois au bord du fleuve. Pluie qui dégouline des parapluies. Un léger souffle de vent fait danser les rubans transparents de pluies comme les branches du saule pleureur. 

 Boulier Chinois

Le boulier a toute sa place dans la forêt. Il est l’expression de l’intelligence humaine, qui a transformé le bois pour permettre des calculs d’une extrême complexité en un temps record.
 

CHAMBRE A AIR

                                                           

 Il faut s’interroger sur sa représentation. Qu’est-ce que je ressens ? Et non qu’est-ce que je vois ?

                                                                                                

                                      

                                                                    
               Le parcours de Sui Lin, dont vous pourrez voir sur ce site certaines étapes, ne cesse de s’enrichi             LorLoorraine

 

 

Pour qui a eu la chance de voir Sui Lin à l’œuvre, son travail lui ressemble : c’est un jaillissement !

 

 

 

 

 

D’abord de vitalité : il évoque la vigueur d’une cascade, sa rapidité et sa détermination. Un jaillissement évoqué aussi par le foisonnement d’idées qui s’exprime au fil de son travail : la diversité des univers auxquels le spectateur est convié, ne laisse pas d’être aussi étonnante, qu’enrichissante.

L’œuvre de Sui Lin est la source d'une créativité et d'une énergie où rien est impossible, tout devient surprenant et captivant.

Utilisant différents matériaux et par l'assemblage d'objets de consommation issu du quotidien. Elle crée son univers de beauté étonnante où l'ordinaire devient émouvant.

Dans un déséquilibre permanent, à l'inverse d'un funambule, son œuvre s'exprime par une chute vertigineuse qui accroche notre attention et surprend à chaque fois.

Dans la réalisation de ses œuvres elle trouve de nouvelles voies en une beauté hors standard , hors norme.

Laissez vous entrainer dans ce précipice d'imagination et de créations complexes aux formes et lumières inattendues et aux résultats troublants de puissance et d'émotion.

 

B G

 

 

 

 

 

 

Ici c’est un corps de femme : une déesse mais qu’elle répète – sorte de « copié-collé »- en 5 couleurs distinctes. Clin d’œil ironique à notre société de reproduction et de consommation ?

Là, c’est par l’utilisation d’un simple fil de fer-matériau paradoxal, s’il en est– qu’elle donne présence à cet homme assis, au repos…

 Ici encore  c’est une composition faite à partir de métaux et de bois, aux couleurs et aux lignes contrastées, qui forme un ensemble dont l’équilibre devient « esthétique pure .

Et là encore, c’est par l’épurement des formes, la sobriété des couleurs et des matériaux que s’expriment à la fois son regard de mère -et son talent de sculpteur- et qu’elle parvient aussi à nous communiquer l’amour que porte l’un des ses enfants à la musique…

Dans ses dernières sculptures, son langage semble obéir à une règle de composition plus rigoureuse et s’articule autour de formes géométriques, lesquelles courent et se chevauchent dans un entrecroisement de plans, de lignes et de volumes où le blanc se décline en nuances variées, selon la lumière et au gré de la matière et de l’inclinaison des formes, et où ce mystérieux « équilibre » que d’aucuns appellent « esthétique » est atteint…

Une déclinaison de volumes en cascade blanche sur laquelle vient contraster, ça et là, la couleur vive d’un matériau synthétique inattendu, issu souvent du détournement d’un objet utilitaire contemporain … car rien n’est mis de côté dans le travail de Sui Lin, nous sommes de plein pied avec elle, devant le reflet du monde qu’elle propose à notre regard, et qui touche « juste », bien au-delà des mots !

Mouvement, épuration des formes, et utilisation de matériaux contemporains (où les  blancs dominent) s’allient, et composent une sorte de rythme singulier dont le « solfège » fascine et nous entraîne sur un chemin de découvertes … un chemin riche en expériences où on ne s’ennuie jamais et qui peut aussi prêter à la réflexion, à la méditation.

                                                                                                    Lorraine Démogé Bonaglia

 

Le parcours de Sui Lin, dont vous pourrez voir sur ce site certaines étapes, ne cesse de s’enrichir de nouveaux matériaux et de nouvelles formes.

Pour qui a eu la chance de voir Sui Lin à l’œuvre, son travail lui ressemble : c’est un jaillissement !

D’abord de vitalité : il évoque la vigueur d’une cascade, sa rapidité et sa détermination. Un jaillissement évoqué aussi par le foisonnement d’idées qui s’exprime au fil de son travail : la diversité des univers auxquels le spectateur est convié, ne laisse pas d’être aussi étonnante, qu’enrichissante.

Ici c’est un corps de femme : une déesse mais qu’elle répète – sorte de « copié-collé »- en 5 couleurs distinctes. Clin d’œil ironique à notre société de reproduction et de consommation ?

 

Là, c’est par l’utilisation d’un simple fil de fer-matériau paradoxal, s’il en est– qu’elle donne présence à cet homme assis, au repos…

 

Ici encore  c’est une composition faite à partir de métaux et de bois, aux couleurs et aux lignes contrastées, qui forme un ensemble dont l’équilibre devient « esthétique pure .

 

Et là encore, c’est par l’épurement des formes, la sobriété des couleurs et des matériaux que s’expriment à la fois son regard de mère -et son talent de sculpteur- et qu’elle parvient aussi à nous communiquer l’amour que porte l’un des ses enfants à la musique…

 

Dans ses dernières sculptures, son langage semble obéir à une règle de composition plus rigoureuse et s’articule autour de formes géométriques, lesquelles courent et se chevauchent dans un entrecroisement de plans, de lignes et de volumes où le blanc se décline en nuances variées, selon la lumière et au gré de la matière et de l’inclinaison des formes, et où ce mystérieux « équilibre » que d’aucuns appellent « esthétique » est atteint…

 

Une déclinaison de volumes en cascade blanche sur laquelle vient contraster, ça et là, la couleur vive d’un matériau synthétique inattendu, issu souvent du détournement d’un objet utilitaire contemporain … car rien n’est mis de côté dans le travail de Sui Lin, nous sommes de plein pied avec elle, devant le reflet du monde qu’elle propose à notre regard, et qui touche « juste », bien au-delà des mots !

 

Mouvement, épuration des formes, et utilisation de matériaux contemporains (où les  blancs dominent) s’allient, et composent une sorte de rythme singulier dont le « solfège » fascine et nous entraîne sur un chemin de découvertes … un chemin riche en expériences où on ne s’ennuie jamais et qui peut aussi prêter à la réflexion, à la méditation.

 

Lorraine Démogé Bonaglia

               Le parcours de Sui Lin, dont vous pourrez voir sur ce site certaines étapes, ne cesse de s’enrichir de nouveaux matériaux et de nouvelles formes.

Pour qui a eu la chance de voir Sui Lin à l’œuvre, son travail lui ressemble : c’est un jaillissement !

D’abord de vitalité : il évoque la vigueur d’une cascade, sa rapidité et sa détermination. Un jaillissement évoqué aussi par le foisonnement d’idées qui s’exprime au fil de son travail : la diversité des univers auxquels le spectateur est convié, ne laisse pas d’être aussi étonnante, qu’enrichissante.

Ici c’est un corps de femme : une déesse mais qu’elle répète – sorte de « copié-collé »- en 5 couleurs distinctes. Clin d’œil ironique à notre société de reproduction et de consommation ?

Là, c’est par l’utilisation d’un simple fil de fer-matériau paradoxal, s’il en est– qu’elle donne présence à cet homme assis, au repos…

 Ici encore  c’est une composition faite à partir de métaux et de bois, aux couleurs et aux lignes contrastées, qui forme un ensemble dont l’équilibre devient « esthétique pure .

Et là encore, c’est par l’épurement des formes, la sobriété des couleurs et des matériaux que s’expriment à la fois son regard de mère -et son talent de sculpteur- et qu’elle parvient aussi à nous communiquer l’amour que porte l’un des ses enfants à la musique…

Dans ses dernières sculptures, son langage semble obéir à une règle de composition plus rigoureuse et s’articule autour de formes géométriques, lesquelles courent et se chevauchent dans un entrecroisement de plans, de lignes et de volumes où le blanc se décline en nuances variées, selon la lumière et au gré de la matière et de l’inclinaison des formes, et où ce mystérieux « équilibre » que d’aucuns appellent « esthétique » est atteint…

Une déclinaison de volumes en cascade blanche sur laquelle vient contraster, ça et là, la couleur vive d’un matériau synthétique inattendu, issu souvent du détournement d’un objet utilitaire contemporain … car rien n’est mis de côté dans le travail de Sui Lin, nous sommes de plein pied avec elle, devant le reflet du monde qu’elle propose à notre regard, et qui touche « juste », bien au-delà des mots !

Mouvement, épuration des formes, et utilisation de matériaux contemporains (où les  blancs dominent) s’allient, et composent une sorte de rythme singulier dont le « solfège » fascine et nous entraîne sur un chemin de découvertes … un chemin riche en expériences où on ne s’ennuie jamais et qui peut aussi prêter à la réflexion, à la méditation.

                                                                                                    Lorraine Démogé Bonaglia

               Le parcours de Sui Lin, dont vous pourrez voir sur ce site certaines étapes, ne cesse de s’enrichir de nouveaux matériaux et de nouvelles formes.

Pour qui a eu la chance de voir Sui Lin à l’œuvre, son travail lui ressemble : c’est un jaillissement !

D’abord de vitalité : il évoque la vigueur d’une cascade, sa rapidité et sa détermination. Un jaillissement évoqué aussi par le foisonnement d’idées qui s’exprime au fil de son travail : la diversité des univers auxquels le spectateur est convié, ne laisse pas d’être aussi étonnante, qu’enrichissante.

Ici c’est un corps de femme : une déesse mais qu’elle répète – sorte de « copié-collé »- en 5 couleurs distinctes. Clin d’œil ironique à notre société de reproduction et de consommation ?

Là, c’est par l’utilisation d’un simple fil de fer-matériau paradoxal, s’il en est– qu’elle donne présence à cet homme assis, au repos…

 Ici encore  c’est une composition faite à partir de métaux et de bois, aux couleurs et aux lignes contrastées, qui forme un ensemble dont l’équilibre devient « esthétique pure .

Et là encore, c’est par l’épurement des formes, la sobriété des couleurs et des matériaux que s’expriment à la fois son regard de mère -et son talent de sculpteur- et qu’elle parvient aussi à nous communiquer l’amour que porte l’un des ses enfants à la musique…

Dans ses dernières sculptures, son langage semble obéir à une règle de composition plus rigoureuse et s’articule autour de formes géométriques, lesquelles courent et se chevauchent dans un entrecroisement de plans, de lignes et de volumes où le blanc se décline en nuances variées, selon la lumière et au gré de la matière et de l’inclinaison des formes, et où ce mystérieux « équilibre » que d’aucuns appellent « esthétique » est atteint…

Une déclinaison de volumes en cascade blanche sur laquelle vient contraster, ça et là, la couleur vive d’un matériau synthétique inattendu, issu souvent du détournement d’un objet utilitaire contemporain … car rien n’est mis de côté dans le travail de Sui Lin, nous sommes de plein pied avec elle, devant le reflet du monde qu’elle propose à notre regard, et qui touche « juste », bien au-delà des mots !

Mouvement, épuration des formes, et utilisation de matériaux contemporains (où les  blancs dominent) s’allient, et composent une sorte de rythme singulier dont le « solfège » fascine et nous entraîne sur un chemin de découvertes … un chemin riche en expériences où on ne s’ennuie jamais et qui peut aussi prêter à la réflexion, à la méditation.

                                                                                                    Lorraine Démogé Bonaglia

               Le parcours de Sui Lin, dont vous pourrez voir sur ce site certaines étapes, ne cesse de s’enrichir de nouveaux matériaux et de nouvelles formes.

Pour qui a eu la chance de voir Sui Lin à l’œuvre, son travail lui ressemble : c’est un jaillissement !

D’abord de vitalité : il évoque la vigueur d’une cascade, sa rapidité et sa détermination. Un jaillissement évoqué aussi par le foisonnement d’idées qui s’exprime au fil de son travail : la diversité des univers auxquels le spectateur est convié, ne laisse pas d’être aussi étonnante, qu’enrichissante.

Ici c’est un corps de femme : une déesse mais qu’elle répète – sorte de « copié-collé »- en 5 couleurs distinctes. Clin d’œil ironique à notre société de reproduction et de consommation ?

Là, c’est par l’utilisation d’un simple fil de fer-matériau paradoxal, s’il en est– qu’elle donne présence à cet homme assis, au repos…

 Ici encore  c’est une composition faite à partir de métaux et de bois, aux couleurs et aux lignes contrastées, qui forme un ensemble dont l’équilibre devient « esthétique pure .

Et là encore, c’est par l’épurement des formes, la sobriété des couleurs et des matériaux que s’expriment à la fois son regard de mère -et son talent de sculpteur- et qu’elle parvient aussi à nous communiquer l’amour que porte l’un des ses enfants à la musique…

Dans ses dernières sculptures, son langage semble obéir à une règle de composition plus rigoureuse et s’articule autour de formes géométriques, lesquelles courent et se chevauchent dans un entrecroisement de plans, de lignes et de volumes où le blanc se décline en nuances variées, selon la lumière et au gré de la matière et de l’inclinaison des formes, et où ce mystérieux « équilibre » que d’aucuns appellent « esthétique » est atteint…

Une déclinaison de volumes en cascade blanche sur laquelle vient contraster, ça et là, la couleur vive d’un matériau synthétique inattendu, issu souvent du détournement d’un objet utilitaire contemporain … car rien n’est mis de côté dans le travail de Sui Lin, nous sommes de plein pied avec elle, devant le reflet du monde qu’elle propose à notre regard, et qui touche « juste », bien au-delà des mots !

Mouvement, épuration des formes, et utilisation de matériaux contemporains (où les  blancs dominent) s’allient, et composent une sorte de rythme singulier dont le « solfège » fascine et nous entraîne sur un chemin de découvertes … un chemin riche en expériences où on ne s’ennuie jamais et qui peut aussi prêter à la réflexion, à la méditation.

                                                                                                    Lorraine Démogé Bonaglia

               Le parcours de Sui Lin, dont vous pourrez voir sur ce site certaines étapes, ne cesse de s’enrichir de nouveaux matériaux et de nouvelles formes.

Pour qui a eu la chance de voir Sui Lin à l’œuvre, son travail lui ressemble : c’est un jaillissement !

D’abord de vitalité : il évoque la vigueur d’une cascade, sa rapidité et sa détermination. Un jaillissement évoqué aussi par le foisonnement d’idées qui s’exprime au fil de son travail : la diversité des univers auxquels le spectateur est convié, ne laisse pas d’être aussi étonnante, qu’enrichissante.

Ici c’est un corps de femme : une déesse mais qu’elle répète – sorte de « copié-collé »- en 5 couleurs distinctes. Clin d’œil ironique à notre société de reproduction et de consommation ?

Là, c’est par l’utilisation d’un simple fil de fer-matériau paradoxal, s’il en est– qu’elle donne présence à cet homme assis, au repos…

 Ici encore  c’est une composition faite à partir de métaux et de bois, aux couleurs et aux lignes contrastées, qui forme un ensemble dont l’équilibre devient « esthétique pure .

Et là encore, c’est par l’épurement des formes, la sobriété des couleurs et des matériaux que s’expriment à la fois son regard de mère -et son talent de sculpteur- et qu’elle parvient aussi à nous communiquer l’amour que porte l’un des ses enfants à la musique…

Dans ses dernières sculptures, son langage semble obéir à une règle de composition plus rigoureuse et s’articule autour de formes géométriques, lesquelles courent et se chevauchent dans un entrecroisement de plans, de lignes et de volumes où le blanc se décline en nuances variées, selon la lumière et au gré de la matière et de l’inclinaison des formes, et où ce mystérieux « équilibre » que d’aucuns appellent « esthétique » est atteint…

Une déclinaison de volumes en cascade blanche sur laquelle vient contraster, ça et là, la couleur vive d’un matériau synthétique inattendu, issu souvent du détournement d’un objet utilitaire contemporain … car rien n’est mis de côté dans le travail de Sui Lin, nous sommes de plein pied avec elle, devant le reflet du monde qu’elle propose à notre regard, et qui touche « juste », bien au-delà des mots !

Mouvement, épuration des formes, et utilisation de matériaux contemporains (où les  blancs dominent) s’allient, et composent une sorte de rythme singulier dont le « solfège » fascine et nous entraîne sur un chemin de découvertes … un chemin riche en expériences où on ne s’ennuie jamais et qui peut aussi prêter à la réflexion, à la méditation.

                                                                                                    Lorraine Démogé Bonaglia

               Le parcours de Sui Lin, dont vous pourrez voir sur ce site certaines étapes, ne cesse de s’enrichir de nouveaux matériaux et de nouvelles formes.

Pour qui a eu la chance de voir Sui Lin à l’œuvre, son travail lui ressemble : c’est un jaillissement !

D’abord de vitalité : il évoque la vigueur d’une cascade, sa rapidité et sa détermination. Un jaillissement évoqué aussi par le foisonnement d’idées qui s’exprime au fil de son travail : la diversité des univers auxquels le spectateur est convié, ne laisse pas d’être aussi étonnante, qu’enrichissante.

Ici c’est un corps de femme : une déesse mais qu’elle répète – sorte de « copié-collé »- en 5 couleurs distinctes. Clin d’œil ironique à notre société de reproduction et de consommation ?

Là, c’est par l’utilisation d’un simple fil de fer-matériau paradoxal, s’il en est– qu’elle donne présence à cet homme assis, au repos…

 Ici encore  c’est une composition faite à partir de métaux et de bois, aux couleurs et aux lignes contrastées, qui forme un ensemble dont l’équilibre devient « esthétique pure .

Et là encore, c’est par l’épurement des formes, la sobriété des couleurs et des matériaux que s’expriment à la fois son regard de mère -et son talent de sculpteur- et qu’elle parvient aussi à nous communiquer l’amour que porte l’un des ses enfants à la musique…

Dans ses dernières sculptures, son langage semble obéir à une règle de composition plus rigoureuse et s’articule autour de formes géométriques, lesquelles courent et se chevauchent dans un entrecroisement de plans, de lignes et de volumes où le blanc se décline en nuances variées, selon la lumière et au gré de la matière et de l’inclinaison des formes, et où ce mystérieux « équilibre » que d’aucuns appellent « esthétique » est atteint…

Une déclinaison de volumes en cascade blanche sur laquelle vient contraster, ça et là, la couleur vive d’un matériau synthétique inattendu, issu souvent du détournement d’un objet utilitaire contemporain … car rien n’est mis de côté dans le travail de Sui Lin, nous sommes de plein pied avec elle, devant le reflet du monde qu’elle propose à notre regard, et qui touche « juste », bien au-delà des mots !

Mouvement, épuration des formes, et utilisation de matériaux contemporains (où les  blancs dominent) s’allient, et composent une sorte de rythme singulier dont le « solfège » fascine et nous entraîne sur un chemin de découvertes … un chemin riche en expériences où on ne s’ennuie jamais et qui peut aussi prêter à la réflexion, à la méditation.

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